Un voyage au Mali - Alain Amet
        
Un voyage au Mali
A mon ami Moussa Guindo, grand connaisseur du pays dogon.
Et à Françoise, sans qui je n'aurais pas fait ces rencontres.
Novembre 2009.

Le vendeur de noix de cola au marché de Bandiagara, capitale du pays dogon.
Enfants du village d'Iriguili, pays dogon.
Les conditions d'existence sont précaires dans les villages. La nourriture des animaux est récoltée dans la brousse et ramenée à la maison. Iriguili.
Joindre les villages reste un défi majeur à relever. Monsieur Ousmane Tembené, président de l'association des thérapeutes du village d'Iriguili.
Berger peulh, village de Banguel-toupé, pays dogon.
Minaret de la mosquée de Banguel-toupé.
Le grenier est la réserve de céréales au pays dogon. Il est construit avec de la terre (le banco) mélangée à du foin de fonio. Banguel-toupé.
Le toit du grenier en paille de dodjou, village de Songobia, pays dogon.
Chaque famille dispose d'un ou plusieurs greniers. Songobia.
Après le transport des épis du champ à la maison, le mil sera stocké dans le grenier. Songobia.
Songobia.
C'est une année de bonne récolte, le propriétaire du mil construit un autre grenier. Songobia.
Le village de Songho est situé au pied de trois inselbergs postés en sentinelles. Pays dogon.
Songho.
Songho.
Sur les berges du Yamé, il est fréquent de voir de grands arbres comme le balanzan ou le ronier.
Le village de Niongono est érigé sur un piton rocheux en forme de fer à cheval. Les habitations sont tassées les unes aux autres, en étages, et sans cour intérieure. Véritable forteresse, ce village dogon daterait du 12è. siècle.
La pierre, la terre, le bois, et l'eau, matériaux traditionnels, côtoient des matériaux plus modernes comme la tôle. Niongiono.
Les anciennes constructions du village de Niongono sont toutes de forme cylindrique. Construites en pierre et terre, elles sont enduites de banco.
Une rue de Bandiagara au petit matin. Ville principale du pays dogon, elle comptait plus de 25000 habitants en 2010.
Point d'eau à Bandiagara. Malgré les efforts des hautes autorités, l'eau reste toujours un problème pour la communauté.
Partie de "baby", Bandiagara.
A l'approche de la fête de Tabaski, les parents achètent les béliers amenés fièrement par les enfants à la maison. Bandiagara.
Les parures des femmes pour les fêtes et grands événements sont très importantes. Le bijoutier travaille dur afin de satisfaire les clients. Bandiagara.
Sur les berges du Yamé. Bandiagara.
Le jour de la fête de Tabaski, les hommes et les femmes revêtent leurs plus beaux habits. Bandiagara.
Pour la prière et le sacrifice de l'Aïd El Fitr, tous s'alignent vers l'est, la Kaaba de la Mecque, dirigés vers l'Imam. Bandiagara.
C'est également le jour où les photographes font les bonnes affaires. Bandiagara.
Bandiagara.
Dans les grandes familles, chaque chef de ménage égorge un bélier pour lui et sa famille. Bandiagara.
Les travaux de dépouillement commencent, les enfants y participent. Bandiagara.
Le découpage des morceaux se fait à la hache. Bandiagara.
La peau sera utilisée pour les prières. Bandiagara.
La viande est grillée sur le four ouvert au vent. Le responsable de la grillade partagera la viande qui sera offerte aux différentes personnes qui passeront lors des salutations de voeux du nouvel an. Bandiagara.
Les jeunes garçons se chargent de griller et nettoyer les pattes et les têtes. Bandiagara.
Gestes de cour en famille le jour de la fête de Tabaski à Bandiagara.
Le riz et les légumes accompagnent la viande de ces jours de fête. Bandiagara.
Potager où l'on cultive notamment la fameuse échalote. Village de Djiguibombo, plateau dogon.
L'élevage fournit le lait mais aussi la fumure nécessaire aux cultures. Djiguibombo.
Enclos de stockage des tiges de mil et autres fourrages. Plateau dogon.
Les animaux n'ont pas eu accès à ce fourrage de brousse. Plateau dogon.
Plateau dogon.
Plateau dogon.
Petit abri de brousse. Faites attention si vous y entrez le premier, les serpents et scorpions font de ces lieux leur logis. Plateau dogon.
Le ruissellement des eaux de pluie façonne le paysage saisons après saisons. Plateau dogon.
Dans les campagnes, les femmes sont les seules à chercher du bois pour la cuisine dont elles ont la lourde tâche. Le bois est stocké durant la saison sèche, pour ne pas en manquer pendant l'hivernage, au moment même où tout le monde travaille dur. Plateau dogon.
Du haut de la falaise de Bandiagara, la plaine de terre sablonneuse s'étend jusqu'au Burkina Faso.
Si des pierres sont utilisées pour délimiter les enclos des jardins sur le plateau, au bas de la falaise, ce sont les tiges de mil qui protègent les cultures.
Le bois noir très dur du ronier, fréquent dans la région, sert de traverses durables pour la construction des maisons. Falaise de Bandiagara.
Le baobab grandit et vit des siècles durant. Falaise de Bandiagara.
300 utilisations traditionnelles du baobab sont répertoriées au Mali, au Bénin, au Sénégal. Falaise de Bandiagara.
La feuille du baobab est utilisée dans la composition de la sauce du tô, plat traditionnel dogon, et l'écorce donne de bons cordages.
Falaise de Bandiagara.
Les tiges de mil sont stockées à l'abri de l'arbre afin de les donner aux animaux durant la saison sèche. Falaise de Bandiagara.
La falaise de Bandiagara et ses grands arbres comme le balanzan dont les feuilles servent de nourriture aux animaux, tout en créant de la fumure au sol.
L'ancien village de Téli, dans la falaise de Bandiagara, est un lieu privilégié des touristes.
Ancien village de Téli.
Inscrite sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO, la majestueuse falaise abritait les Toloy au IIIè et IIè siècles avant notre ère. Les Tellem y vécurent du XI au XVIè siècle, chassés ensuite par les Dogons au XVè siècle.
Village de Téli, au pied de la falaise.
Ambiance de rue le jour de la fête Tabaski. Téli.
Les jeunes filles et garçons du village se retrouvent pour partager la joie de la fête de Tabaski. Téli.
La mosquée du village de Kanikombolé, dans un style soudano-sahélien, avec ses décors et ses minarets particuliers en matière de construction.
La montée de la croissance démographique en ville, les mauvaises pluviométries, et l'avancée du désert, font du bois une matière première précieuse. Bamako.
A Bamako, la circulation est dense et demande beaucoup de vigilance. Monument de l'Indépendance, quartier du fleuve.
L'hippopotame, symbole du Mali. Bamako, Bolibana, boulevard de l'Indépendance.
A tout moment, des animaux peuvent être achetés sur les marchés à bestiaux. Bamako, route de Koulikoro.
Un peu partout à Bamako, les marchés de fruits et légumes font bonnes affaires. Principalement les personnes "aisées" y font leurs achats.
Ambiance de rue devant le studio du célèbre photographe Malick Sidibé. Quartier de Bagadadji à Bamako.
A l'image de ses étagères, le studio Malick Sidibé, ouvert en 1962, est chargé d'histoire.
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